Présentation

Catégories

Notre master

             Le Master Finance et Econométrie est un master recherche qui a été lancé en Octobre 2006 dans la faculté des sciences juridiques économiques et sociales de Fès par le professeur Mouloud El Hafidi. Les études dans ce master se déroulent sur quatre semestres. 



Coordonnateur : Pr. Mouloud EL HAFIDI
Domiciliation : Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales
 
OBJECTIF DE LA FORMATION:
 
  • Les objectifs visés par cette formation consistent à :
  • Former des cadres supérieurs spécialisés dans le domaine de la finance appliquée.
  • Donner aux étudiants une formation complète couvrant les domaines d’économie monétaire et financière sous ses aspects théorique et empirique, d’économie bancaire, des méthodes statistiques et économétriques.
  • Permettre aux étudiants de maîtriser les principaux logiciels utilisés par les économistes allant des tableurs, gestionnaires de bases de données jusqu’aux logiciels spécialisés de statistique et d’économétrie, notamment les logiciels SPHINX, SPSS, STATLAB, EVIEWS, RATS, etc.
  • Préparer les lauréats aux métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur.
DÉBOUCHÉS POTENTIELS:
 
Les débouchés concernent de nombreux métiers liés à la finance, aux assurances, à la Bourse et aux institutions des études et prévisions économiques.
 
Les lauréats peuvent aussi accéder aux métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur.
 
 
 
 
 
 
 
 
Mardi 26 février 2008
  • Limite du système d’information et absence de contrôle sur les subventions accordées.
  • La Cour des comptes recommande de revoir le système d’indexation des prix pétroliers.


La Caisse de compensation revient souvent sur les devants de la scène ces dernières années surtout avec la hausse des prix des produits de base concernée par les subventions de l’Etat. Les dotations accordées à cet organisme n’ont cessé d’augmenter d’une année à l’autre. Dans le cadre de la Loi de Finances, le budget alloué à la subvention de consommation est passé de 13 milliards de DH en 2007 à 19 milliards de DH en 2008. Le système tout entier est fortement critiqué. La Caisse de compensation, sous tutelle du ministère des Affaires générales qui, elle, relève de la Primature, n’a pas manqué d’être critiquée. 

La Cour des comptes, dans le dernier rapport pour l’année 2006, a relevé quelques remarques et observations. Cette juridiction a souligné les défaillances ou les limites de fonctionnement de la Caisse sur plusieurs points, notamment au niveau du système d’information, sur les retards enregistrés pour les réunions du Conseil d’administration, l’absence de base de données sur les subventions et surtout l’absence de contrôle des subventions sur place. 

La compensation coûte à l’Etat un budget colossal. En contrepartie, les effets restent limités. Le cas de la farine subventionnée est significatif à plus d’un titre. Elle reste introuvable sur le marché au prix fixé par l’Etat.
L’absence de contrôle des opérations de subvention concerne également le sucre et les produits pétroliers.
«Pour le sucre, les opérations de subvention sont traitées au vu des documents délivrés par les sociétés ; à savoir la déclaration douanière, la déclaration unique de marchandises, l’attestation fiscale, un contrôle rigoureux des bases de données tout en veillant au respect de la confidentialité de certaines informations conformément à l’article 16 du Dahir portant loi n° 1.74.403 du 19 septembre 1977 réorganisant la Caisse de compensation», précise-t-on dans le rapport. 

A cet égard, le rapport de la Cour des comptes préconise de revoir le système de contrôle. Il stipule que «tenant compte de la recommandation de la juridiction en la matière et sur instruction du Premier ministre, une commission interministérielle s’attelle à mettre en place les termes de référence pour lancer un appel d’offres en vue du contrôle sur place des dossiers de subvention par un organisme externe spécialisé. En conséquence, la Direction de la Caisse de compensation soumettra à l’appréciation de son prochain Conseil d’Administration la question de l’opportunité de la suppression de la brigade de contrôle». 

Le rapport de la Cour des comptes, par souci de bonne gouvernance, a soulevé également la question des retards des réunions du Conseil d’Administration afin d’assurer un contrôle adéquat et dans le temps et donner les orientations nécessaires. 

La Caisse de compensation est un organisme qui gère des milliards. Un grand budget qui a un impact socioéconomique de grande envergure sur les Marocains. Elle a, à cet égard, besoin d’un système d’information performant et à la hauteur de sa mission. Le rapport indique que « la Caisse a procédé en 1996 à une opération de câblage au niveau du siège et à l’installation d’un serveur informatique dans le but de relever les différents bureaux par réseau informatique. Or, il est à constater que cette installation n’a jamais été exploitée». 

Le rapport recommande «d’activer l’exploitation de ce réseau qui aidera la Caisse à accomplir ses missions avec la célérité et l’efficacité requises pour en assurer la rationalisation des acquisitions». 

En matière de documentation, la Cour des comptes dans son rapport a mis en évidence l’absence de base de données sur les dossiers des subventions. 

«La Caisse ne dispose pas d’une banque de données qui centralise toutes les informations relatives aux dossiers des subventions et des prélèvements, ce qui en facilite l’exploitation par les services concernés. Il est également à constater qu’aucun répertoire des archives n’est disponible pour faciliter la recherche et l’exploitation des documents classés», souligne-t-on dans le rapport. 

Pour le pétrole liquéfié, le rapport de la Cour des comptes relève les limites du système d’indexation. Il préconise de mener d’ores et déjà des réflexions pour instaurer un nouveau système car la convention d’investissement avec la Samir expirera en 2009.

par Taoufik
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 26 février 2008
  • Le non versement des cotisations par les organismes adhérents (l’Etat employeur et les collectivités locales) et les charges financières pouvant être induites par l’opération de départs volontaires au cours de 2005, accentuent la vulnérabilité de la Caisse.
  • Les placements de la Caisse dans les actions BNDE et Managem ont totalisé des pertes d’environ 92 millions DH. 


La mission de contrôle de la gestion de la Cour des Comptes a porté pratiquement sur l’ensemble de l’activité de la CMR et a débouché sur un certain nombre de remarques et d’observations. 

Dans un premier temps, il a été constaté que malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics depuis 1990, l’équilibre financier et par conséquent la pérennité des régimes civil et militaire, restent menacés. Par ailleurs et si des mesures adéquates ne sont pas prises, l’insuffisance de trésorerie devrait se manifester dès 2011 et l’épuisement total des réserves de la Caisse vers 2019. Les provisions de prévoyance de la CMR qui se chiffrent à 33,8 Mds DH à fin 2005, ont été constituées uniquement au titre du régime civil ; le régime militaire demeure structurellement déficitaire. A noter que d’importantes mesures ont été mises en place (relèvement des taux de cotisation et de contribution, relèvement de l’âge de départ en retraite du personnel militaire, versement par l’Etat de 5,02 Mds DH à la CMR pour couvrir le déficit de la Caisse pour les exercices 1996 à 2003).

L’Etat employeur : quel impact des contributions patronales ? 

A l’instar des facteurs d’ordre structurel (accroissement continu des départs en retraite, la modification de la structure de la pyramide des grades des retraités, vieillissement démographique de la population des retraités…), d’autres contraintes existent et entraînent ipso facto un déficit . On peut citer à cet effet le non versement des cotisations par les organismes adhérents (l’Etat employeur et les collectivités locales) et les charges financières pouvant être induites par l’opération de départs volontaires au cours de 2005. 

Un montant de 6 milliards de DH, tel qu’évalué par la commission élargie chargée de l’examen des arriérés de l’Etat envers la CMR, a été débloqué à la Caisse et destiné au règlement des arriérés au titre de la contribution patronale due par l’Etat (employeur) pour la période allant de 1957 à 1996. Toutefois, les contributions relatives à la période s’étalant du 01/01/72 au 31/12/89 n’ont pas été acquittées et il n’a pas été tenu compte de leur actualisation bien que ces arriérés datent de plusieurs années. 

A cet effet, la Cour estime qu’il est important que l’Etat s’acquitte de la totalité de ses contributions patronales qui constituent en principe une obligation de base pour tout employeur et que les montants des arriérés soient actualisés. 

Aussi, la Cour a pu constater que le projet de protocole d’accord entre le ministère des Finances et la CMR fixant les modalités de paiement d’un montant de 7,48 Mds de DH afin de faire face aux charges financières, a été prévu sur quatre tranches de 2006 à 2009 sans tenir compte de l’actualisation liée à l’intégration des intérêts financiers. En conséquence, il est à craindre que l’opération «départ volontaire» entraîne des charges financières supplémentaires pour le régime civil de l’Etat. D’après la Cour, la régularisation des situations sus-citées ne constitue pas une solution radicale au problème de l’équilibre des régimes, mais demeure importante pour le renforcement des réserves et l’allongement de l’horizon de leur viabilité. 

La Cour a aussi pointé des limites dans la démarche de la planification stratégique. Il faudra ainsi veiller davantage à ce que certaines actions définies soient planifiées, dotées de moyens nécessaires et qu’elles soient réalisées à temps. Aussi, il a été constaté que le contrôle interne reste encore suffisant. Des écarts significatifs sont constatés entre les procédures écrites et celles réellement en vigueur et certains contrôles restent peu fiables. 

La mise en œuvre du projet relatif au produit retraite complémentaire a pris du retard et les résultats actuellement enregistrés restent peu encourageants. La Cour propose à cet effet de réinscrire le projet dans le cadre d’une logique de marché, c’est-à-dire d’un produit qui évolue dans un environnement concurrentiel tout en focalisant l’attention sur la viabilité financière.

Des placements hasardeux…
Les placements boursiers effectués par la Caisse témoignent d’erreurs graves d’appréciation, en l’occurrence les placements dans les actions BNDE et Managem qui ont totalisé des pertes d’environ 92 millions de DH. 

Par ailleurs, la non mensualisation et les retards de versement des contributions patronales de l’Etat employeur ont un impact considérable sur la gestion du portefeuille en ce sens que la CMR perd des opportunités de placement et qu’elle se trouve parfois contrainte de céder une partie de ses titres pour faire face à ses engagements. La loi n°43-95 portant réorganisation de la CMR prévoit l’application des majorations de retard. Toutefois, la CMR n’est pas en mesure de les appliquer en l’absence de dispositions réglementaires précisant les échéances et les modalités de versement. 

Le système d’information est caractérisé par plusieurs anomalies liées aux applications informatiques qui se traduisent par des erreurs au niveau des allocations familiales et des divers prélèvements effectués par la Caisse tels que ceux relatifs à l’impôt général sur le revenu ou l’assurance maladie qui concernent une bonne partie de la population des pensionnés. 

Le système d’information présente également des risques de manipulations non autorisées au niveau des quittances de paiement des pensions qui ont été à l’origine des détournements.
Des risques importants de versements indus existent à la CMR du fait du non contrôle des décès des pensionnés ou des remariages de leurs veuves. Ce risque demeure fortement présent lorsque le paiement a eu lieu par voie de virement et devrait s’accélérer davantage en raison du développement continu de la bancarisation de la population des retraités. 

Les anomalies relatées ne sont pas exhaustives, il en existe bien d’autres aussi importantes. Toujours est-il que ces anomalies appellent la CMR à veiller avec davantage de rigueur au respect de la réglementation régissant les dépenses publiques. Certes, toutes les recommandations stipulées par la Cour ont pour principal dessein une amélioration de la gestion de la Caisse et donc son Directeur général, M. Bendriss, a l’entière liberté de choix de les appliquer.

par Taoufik publié dans : Economie marocaine
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 21 janvier 2008

Selon la Banque mondiale, le taux de croissance du PIB au Maroc devrait atteindre 5,5 % en 2008 alors que le gouvernement Abas El Fassi table sur une hausse de 6,8 %. Entre 2006 et 2007, le taux est passé de 8 à 2%.


En 2007, le PIB du Maroc a connu une croissance de 2 % et devrait s'établir à 5,5 % pour l'exercice 2008.  Selon la Banque mondiale, l'objectif du gouvernement Abas El Fassi pour cet exercice est en hausse de 1,3 % par rapport aux projections des équipes de Robert Zoelick. 

Dans la loi de Finances 2008, le gouvernement table sur un taux de croissance de 6,8 %, une campagne agricole moyenne, un taux d'inflation de 2 %, un taux de change euro-dollar de 1,4% et un cours du pétrole brut à 75 dollars le baril.

Pour la Banque mondiale, qui vient d'annoncer ses prévisions sur le taux de croissance du PIB des pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord pour 2008-2009, l'économie marocaine a subi les effets négatifs d'une mauvaise campagne agricole. 

Dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, le taux de croissance du PIB a atteint son niveau le plus élevé depuis 10 ans en 2006 et 2007.  Au cours de l'année précédente, le Maroc a réalisé avec le Liban les taux de croissances les plus bas dans cette région du monde (Voir tableau). Sur le palmarès des meilleurs taux de croissance, l'Egypte occupe la première place avec 7,1%. Dans le second rang des dix premiers taux, il y a en ex-aequo la Tunisie, la Jordanie et Oman avec 6 % de taux de croissance. Ces quatre pays arabes devancent de loin l'Iran avec 5 %, la Syrie avec 3,9 %, le Yémen avec 3,8 % et l'Algérie avec 3,4%. Les experts de la Banque mondiale restent tout de même optimistes en affirmant que malgré la grave sécheresse qui a sévi dans les pays du Maghreb, en particulier au Maroc, la reprise de la demande des pays européens a permis de soutenir les exportations des pays pauvres en ressources mais riches en main-d'œuvre. 

«Le groupe des exportateurs de produits diversifiés ont vu leur croissance se ralentir, de 6,2 % en 2006 à 5,4 % cette année en grande partie parce que le taux d'accroissement de la production au Maroc est tombé de 8 à 2%», indiquent-ils.

Et d'ajouter : «en ce qui concerne les exportateurs de produits diversifiés, dans les économies pauvres en ressources mais riches en main-d'œuvre, 2007 a marqué un tournant dans le domaine financier. Les obligations souveraines du Maroc ont été qualifiées d'émission sans risque et le pays a rapidement pu mobiliser 675 millions de dollars moyennant un spread faible de 55 points de base ». 

Pour les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord faisant partie du groupe des exportateurs de produits diversifiés, la croissance devrait faire un bond en 2008 pour atteindre 6,3 %, contre 5,4 % 2007. Selon les projections des analystes de la Banque mondiale, cette évolution sera en partie imputable à la reprise observée au Maroc à l'issue d'une grave période de sécheresse, avec un taux de croissance de 5,5 %. De 5,5 %, le taux de croissance du PIB marocain devrait connaître une chute de 1,5 % pour s'établir à 4,5 % au cours de l'année prochaine. Pour les deux années à venir, le pays des Pharaons conservera encore sa place de leader avec un taux de croissance prévisionnel de 7 % au cours de l'actuel exercice et de 6,8 % au cours de l'année prochaine.

par Taoufik publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 21 janvier 2008

Le Masi et le Madex se sont inscrits en hausse, au 18 janvier, affichant une progression de plus d'un point et des variations annuelles respectives de 9,05% et 9,4%.


Après quelques jours du démarrage de la nouvelle année, la tendance haussière semble maintenue sur la place boursière. Les indices, qu'il s'agisse du Masi ou du Madex, illustrent de facto cette cadence, s'appréciant respectivement de 1,69% à 13.844,07 points et de 1,78% à 11.447,60 points. Ainsi, les deux baromètres de la Bourse de Casablanca ont affiché des performances annuelles respectives de l'ordre de 9,05% et 9,40%, au 18 janvier. Dans ce sillage, le marché a drainé un volume de quelque 5,728 milliards de dirhams sur les 3.272.612 titres échangés lors des 12.978 transactions de la semaine. 

En termes de variations, la semaine a vu Le Carton se classer en tête du hit-parade, forte d'une hausse de 33,4%, redressant ainsi son prix à 384,4 dirhams au lieu de 288,15 dirhams auparavant. Ceci étant, la valeur a tiré avec elle l'indice sectoriel relatif à l'emballage, qui est arrivé au seuil des 74% en termes de performance annuelle. Pour sa part, IB Maroc s'est classée deuxième, affichant une augmentation de 11,76% pour s'échanger à 380 dirhams contre 340 dirhams la semaine d'avant. Plus loin, S.M.Inter arrive au troisième rang en progression de 9,58%, et devançant la SNEP avec 6,64%, puis Addoha avec 5,81. 

Parallèlement, Lydec s'est fait la valeur la plus régressive de la semaine, ouvrant la marche de la baisse à 6,14%, pour passer de 356,9 à 335 dirhams. HPS, elle, lui emboîte le pas, se repliant de 6,02% pour s'échanger, de fait, à 1.390 dirhams au lieu de 1.479 dirhams. D'autre part, Addoha a signé la performance de la valeur la plus active de la semaine.
 
Le volume des transactions enregistrées sur son compartiment s'élevant à 2,072 milliards de dirhams. En seconde place, c'est Ittissalat Al-Maghrib qui polarise 704 millions sur ses échanges, puis BMCE Bank, troisième, avec 650 millions de dirhams, et la CGI avec 526 millions de dirhams. 

Sur un autre registre, l'opérateur historique coté en Bourse continue à être fidèle à son statut de plus forte capitalisation du marché. Au 18 janvier, Ittissalat Al-Maghrib affiche une capitalisation d'un peu plus de 148 milliards de dirhams, suivie d'Attijariwafa bank qui a cumulé 65,136 milliards de dirhams, puis Addoha avec 55,495 milliards de dirhams, BMCE Bank avec 49 milliards de dirhams, et la CGI avec 46 milliards de dirhams.

Par : Meriem Allam 
Source: www.aujourdhui.ma

par Taoufik publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus